Les Éditions des Lettres & cordes d’art

Programme : Des Lettres à l’Opus

Je fonde Les Éditions des Lettres & cordes d’art. Entreprise autogérée, j’entends faire de celle-ci, par ce site, la vitrine de mes œuvres littéraires et dramatiques.

Entreprise assistée d’autoédition à compte d’auteur, je me propose de faire de celui-ci le creuset d’alliances, partenariats et de participation diverse appelant à des expertises et services de tout ordre. 

Ce site fera état de mon programme Des Lettres à l’Opus. Sa construction, par étagement de réalisations interreliées, inclut, à moyen terme : le livre d’artiste, le livre audio et le livre imprimé et numérique. Ultimement, j’ai pour objectif la création d’un spectacle littéraire. Ces réalisations définissent le cadre structurant par lequel je concentrerai mes activités ayant pour finalité de faire connaître mon univers créatif.

Les Éditions des Lettres & cordes d’art

Projet : DU POÈME À L’OPUS

Je fonde Les Éditions des Lettres & cordes d’art. Entreprise autogérée, j’entends faire de celle-ci, par mon site, la vitrine de mes œuvres littéraires et dramatiques.

Entreprise assistée d’autoédition à compte d’auteur, j’entends faire de celle-ci le creuset d’alliances, partenariats et de participation diverse appelant à des expertises et services de tout ordre. 

Je présente un premier projet Du Poème à l’Opus. Sa construction, par étagement de réalisations interreliées, inclut, à moyen terme, le livre d’artiste, le livre audio et le livre imprimé. Ultimement, j’ai pour objectif la création d’un spectacle littéraire.

Paul-Gabriel Dulac

☎ 438-464-2951

r lequel je concentrerai mes activités donnant à mon univers créatif.

Paul-Gabriel Dulac

☎ 438-464-2951

Synopsis

Si c’est un beau jour pour réussir !

Fusionnelles, aigries, s’échignant à bâtons rompus, deux dames âgées, interdépendantes, cohabitent à regret dans un modeste logement d’un immeuble locatif, situé rue Broukbrouke ASZ XYZ. C’est deux piliers opposés, deux vieilles dames respectables et un brin asociables. Elles se confrontent, se réprimandent l’une et l’autre. Mais c’est aussi deux porte-bonheurs, l’un céleste, l’autre terre-à-terre, deux forces de caractère, une mixité du clan familial tricoté serré de l’enKlanchatterium. Recluses, maladroites, souvent revêches mais vives d’ironie, elles portent les stigmates d’une multitude de déchirements et d’un océan de rêveries. Délaissées, sans soutien d’un proche, ami ou parent, l’une et l’autre sont affectées d’un cocktail de maladies, d’insuffisance et d’impuissance propre à la vieillesse. Soudées contre mauvaise fortune, elles se nourrissent du rêve d’une impossible résurrection.

La plus âgée de deux vieilles dames, ex enseignante de piano, forte d’une foi inébranlable, a joué le rôle de mère d’appoint tandis que la cadette, mère absente mais femme de plume, entretient la nostalgie d’une carrière professionnelle de diplomate. Homme à tout faire autant par solidarité que par envie de gains monétaires, leur frère cadet leur réclame une dette pour de multiples travaux exécutés en un temps ancien d’opulence. C’est aussi la figure paternelle, rajoutant des effets de miroir à des carences et défauts que les uns et les autres se renvoient autant par quiproquos, fâcheries que par sauts d’humeur jubilatoires.

L’une et l’autre sont attachées à un fils héritier pour qui elles multiplient vainement s.os. et des appels inefficaces de sauve-qui-peut. La société, les gouvernements et les administrations sont pris à témoin. Mais rien n’y fait. Se présente toutefois le phénomène d’une sauveuse guérisseuse dégourdie qui, en plus de les secouer, leur arrachera leur fils bien-aimé en devenant la mythique héroïne d’un amamamamamour pas ordinaire.

À vos marques ! joyeuses mystifications surdimensionnées…

L’écrivain que je suis

Mon art littéraire

Écrivain, je suis l’héritier de mille méridiens et faisceaux de références de tout ordre. Pour beaucoup, j’ai nourri mon oeuvre d’avoir puisé dans le patrimoine littéraire des antiques, classiques, romantiques, et bien sûr, d’un large éventail d’œuvres d’auteurs et autrices d’aujourd’hui. La conviction de réaliser une oeuvre m’est venue au moment du passage de l’adolescence à l’âge adulte. Dès lors, à une boulimie de lecture, je fis mes premières armes en écriture par la correspondance et l’imitation de style et genre variés d’œuvres aussi bien conseillées que me tombant sous la main. Je dois toutefois ma singulière patrafolie à mon premier maître entre tous, François Rabelais. 

De fait, j’appartiens à cette lignée d’écrivains pour qui mon univers d’expression littéraire et théâtrale tient substantivement de la fantaisie, du rêve, de la bouffonnerie et du déridage par l’absurde. J’ai par ailleurs poussé le particularisme de mon oeuvre à la création d’un glossaire personnel répondant de mon point de vue à des mots-centre et à des mots-source de sensations et d’esprit artisan de musicalité. C’est le propre de ma cohérence issue d’une surabondance d’influences et de croisements de littérature tant écrites qu’orales, autant nationale que relevant du registre de la vaste francophonie. Si retombées y aura-t-il de mon usage “du tout français”, j’aurai peu ou et prou la fierté d’apporter au brassage et à la vitalité de la langue une lexicographie inventée de mon cru. Bonne lecture et je vous souhaite de prendre goût à mon écriture pour le moins pléthorique.

Écrivain, j’ai développé un style personnel d’écriture dit poétique, allusif, allégorique et métaphorique. Bref la pratique de mon art se fonde et relève d’un esprit joyeux, générateur de comédies et d’une théâtralité soufflée par l’emphase et les hyperboles ironiques. Je prends plaisir à l’exagération tant dans la représentation du tragique, du drame, de l’absurde, de l’érotisme que dans la monophonie du cœur aimant, peiné ou heureux. 

Autre trait significatif de ma personnalité d’auteur. Je travaille à la lime mes textes me fiant rarement à la justesse expressive d’un premier jet. Jongleur des belles lettres, mes procédés stylistiques et littéraires embrassent tant la langue vernaculaire et populaire que les formes articulées d’une langue recherchée. Pour beaucoup, mon écriture se forme littéralement au jeu langagier d’in-ouïe. De l’oreillerie et de ses filiations à diverses époques et emprunts étymologiques. 

En un mot, mon inventivité créatrice s’appuie davantage sur le levier de communication des images, symboles et hyperboles plutôt que sur la fiction d’une écriture dite réaliste. L’écrivain Imre Kertez écrit, dans son roman Le Drapeau anglais¹ “il faudrait presque je raconte ma vie entière. Or c’est impossible, car je manque non seulement de temps mais aussi des connaissances nécessaires.” Dans la même veine, l’auteur haïtien Édouard Glissant a eu un mot fort judicieux qui décrit en gros les lignes de force de mon oeuvre (…) « l’avenir des littératures, c’est l’inexplicable, l’incompréhensible, l’obscur et le trop vaste, le trop lumineux. »